Publié par : lolocam le : juin 26, 2008
Petits ou gros, les complexes ont tendance à nous empoisonner le quotidien.
Mais pas question de nous gâcher la vie pour autant, il fait beau, c’est bientôt l’été, les vacances, il faut en profiter pour relativiser et laisser une fois pour toutes nos complexes au vestiaire.
Il faut bien avouer qu’en matière de critique, la personne au jugement le plus sévère, c’est bien soi-même. On se regarde dans un miroir et que voyons nous ? Certainement pas le meilleur, on peut même dire qu’on se cherche la petite bête ; d’abord, on n’arrive pas à avoir une vue d’ensemble et on s’accroche aux détails. Le nez, les cuisses, les cheveux…
On bloque sur ce qui nous plait le moins et on s’en fait une fixation.
Le problème lorsqu’on veut avoir une image de soi aussi bien sur le plan physique que sur le plan psychologique, c’est le manque d’objectivité. On aimerait ressembler à un modèle.
Se regarder avec plus d’indulgence, prendre le recul nécessaire pour se regarder en faisant l’effort d’imaginer que c’est une étrangère que l’on a en face de soi. Si on y arrive bonjour le choc ! Ce sera la première rencontre avec soi-même, il faut avoir une vision authentique de soi pour réussir à s’accepter et être bien dans sa peau, peu importe les qualités, peu importe les défauts, c’est en se voyant soi-même telle qu’on est, que l’on pourra s’affirmer nous-mêmes et devant les autres.
Face à la grande masse des autres auxquels nous confronte le quotidien, on a souvent la désagréable impression d’être face à un tribunal , c’est en fait une erreur, malgré ce que l’on pense, les autres se fichent bien de notre image : un fait à la fois rassurant et attristant…
Les amis sont à mettre à part, mais leur attention est plus généreuse et indulgente que celle des inconnus. Il ne faut pas oublier que nous aussi on fait partie des autres pour ceux qui nous entoure : ainsi chacun se souciera plus de l’image que l’on aura de lui que de la nôtre.
La source de la plupart des complexes qui nous obsèdent est souvent un pur produit de l’imagination que l’on est seul à percevoir et qui passe inaperçu pour l’entourage.
Aucune personne n’est tenue de ressembler à autre chose que ce qu’elle est.
Si on est complexé, les gens ne verront qu’une chose : « une nana qui trimballe un handicap ».
Il faut s’accepter et aimer celle que l’on est, et tout le monde intégrera notre physique à notre personnalité et braquera son attention sur nos actes et nos paroles.